Le jardin
Wie können wir nun, da der Planet uns auffordert, Lösungen zu finden, die verlorene Beziehung mit unserer Erde, diesem bemerkenswerten und originellen Modell des Zusammenlebens, des Austauschs und der Symbiosen, wiederherstellen? Diese Rundreise ist eine Hommage an alle Akteure, alle unsichtbaren Gärtner, die daran arbeiten, ihre Umwelt fruchtbar zu machen. Am Eingang des Gartens zwingen uns Palisaden aus verbranntem Holz, Totems unserer menschenzentrierten Gesellschaften, den Blick auf Grasmonokulturen zu richten, ein Spiegelbild unserer agrochemischen Getreidegespinste, die den Boden verachten und Jahrhunderte von Leben und Wissen vernichten. Vorbei an dieser Landschaft aus großen Ebenen offenbart der zu einem Kessel ausgehöhlte Boden ein polychromes Spektakel. Die Erde wurde zum Meer. Die Linien des „Untergrunds“ zeichnen sich ab. Dahinter ein üppiger Mischwald mit Haselnusssträuchern, Holunder und Schlehen. Ihm gegenüber spannt sich ein Schirm aus Fingerhut, Anemonen und Farnen. Am Waldrand gesellen sich Heckenrosen und Maulbeerbäume, Johannisbeer- und Himbeersträucher zu Rhabarber, Portulak und Erdbeerspinat. Dieser nahrungsspendende Wald schenkt Hoffnung auf die Versöhnung mit dem Leben und ist doch auch das Bild einer zeitgenössischen Agroforstwirtschaft, die von der Hand des Menschen gesteuert wird. Dreht man sich um, um zurück zum Ausgang zu gelangen, enthüllen die Palisaden zu ihren Füßen die „Drei Schwestern“: eine altüberlieferte indianische Kultur von Begleitpflanzen, in der Bohnen, Mais und Kürbis gemeinsam angebaut werden. Unter dem Getreide verborgen, bieten sich die Feldblumen in impressionistischer Pinselführung an, kleine Zeichen einer nachsichtigen und großmütigen Erde, die nur zu gerne vergeben möchte.
bereichert.
Spécialisée en Art contemporain, Cécile Allouis est diplômée de l’École du Louvre et en Langues Étrangères Appliquées. Après quelques années passées à faire circuler dans le monde entier les expositions temporaires du Jeu de Paume, elle participe depuis sa création à l’aventure du Palais de Tokyo, où elle devient responsable de la régie des œuvres et de la coordination des expositions. Elle est particulièrement attachée aux productions in-situ, qui jouent sur l’esprit des lieux et en appréhendent l’espace. À la croisée de nombreuses disciplines et en écho avec les enjeux écologiques actuels, le jardin lui apparait comme une suite naturelle à son parcours. Elle intègre l’École Nationale Supérieure de Paysage Versailles en 2018. Elle suit par ailleurs différents workshops à Valfredda (Noël Kingsbury, Cassian Smith et Bettina Jaugstetter) autour des vivaces, essayant d’allier dans sa pratique intérêt écologique et plastique, notamment par le travail des structures et des couleurs.
Diplômée de l’École Nationale Supérieure d’Agronomie et des Industries Alimentaires, Isabelle Borloz a également suivi le MOOC Agroécologie (Montpellier SupAgro) et les cours du rucher école Jean Hurpin. En 1993, elle a monté sa société, spécialisée dans les études et les réalisations en agroalimentaire, et a principalement conçu des projets et suivi des chantiers au Vietnam et en Haïti. Désirant élargir son champ de compétences et retrouver le contact avec les plantes et le sol, elle suit une formation de conception et création de jardin dans le paysage à l’École Nationale Supérieure de Paysage de Versailles.
Coline Brondino a suivi l'École Nationale Supérieur du Paysage à Versailles, après une formation de designer d'espace. Forte de cette complémentarité, elle tend à associer architecture et paysage. Né de l'idée d'une communication prospère et d'une démarche contextuelle, elle croit en la capacité de l'architecture d'évoquer, révéler et embrasser le paysage. Son attrait pour le Lubéron, la Sainte-Victoire et les Écrins, ses refuges depuis toujours, font qu'elle voit, évolue et apprend de ces lieux encore sauvages et préservés, qui avancent et reculent au gré de l'Homme, mais qui demeurent des souffles imprévisibles d'émerveillement, de rêveries et de libertés infinies.
Roxane de Buttet est passionnée par le dessin et la couleur. En parallèle de ses études à l’École Camondo, elle expose ses peintures. Elle participe également à la création de Trait d’Union, une association qui élabore des structures végétales biodynamiques. Après son diplôme, elle rejoint une agence parisienne d’architecture d’intérieur et de design à la renommée internationale. Mue par le désir de se reconnecter au vivant et soucieuse d’œuvrer pour l’écologie, elle rejoint en 2018 l’École Nationale Supérieure de Paysage de Versailles. Elle compose aujourd’hui une partition personnelle qui lie sa pratique artistique du dessin et de l’architecture à la poétique du jardin.
Après des études de Pharmacie à la Faculté René Descartes Paris V, Clémence Duguit a exercé presque 20 ans en Laboratoires Pharmaceutiques… Loin… Beaucoup trop loin de la nature…pourtant la plupart des principes actifs et de la recherche en sont issus…Il lui aura fallu de nombreuses années pour réaliser à quel point, lors de ces études, ces enseignements de chimie thérapeutique et de botanique étaient passionnants. Forte de ces constats et convaincue qu’un retour à la nature, à la temporalité et au vivant était nécessaire, elle fait alors le choix de se former à la Conception de jardins à l'École Nationale Supérieure du Paysage. Apprentie botaniste intriguée par les végétaux, leur fabuleuse diversité, leurs nombreuses caractéristiques biologiques et leurs étonnantes stratégies d’adaptation, elle rêve d’intégrer un groupe de botanistes passionnés et engagés afin d’approfondir à leur côté.
Mélina Etorre a rejoint l’École Nationale Supérieure de Paysage de Versailles en 2017, après une première vie professionnelle comme attachée de presse au sein d'agences de communication parisiennes. Diplômée de littérature et de musique, elle exprime dans l’univers du jardin sa liberté, sa poésie et sa sensibilité pour l’écologie. Attirée par la nature depuis son enfance dans les Vosges, où elle a grandi à quelques pas de la forêt primaire, elle cherche à transmettre son goût pour l’humus, les plantes et les animaux. Le jardin est pour elle ce lieu d’éveil des consciences, lieu de convergence entre l’art et la nature, lieu de communion entre le ciel et la terre, propre à accueillir toute forme de vie.
Passionné du détail constructif comme de la stratégie territoriale, Thibault Racault est à la recherche des réponses sur cette époque charnière du XXIème siècle. Que ce soit par l'urbanisme qu'il pratique depuis 11 ans, par différentes actions de médiation culturelle ou des chantiers liés à l'éco-construction, la fabrication de lieux propices à la vie, notamment celles des plantes, est une ambition profonde. L'approche plastique et esthétique de l’École Nationale Supérieure de Paysage de Versailles ouvre de nouvelles perspectives plus sensibles sur le sens donné à un projet spatial, au-delà de la technique ou de la fonction.
Mathilde Plet est assistante photographe à Paris et étudiante à l’École Nationale Supérieure de Paysage de Versailles, deux formations qui lui sont complémentaires : “d'abord observer, regarder, comprendre puis choisir d'intervenir s’il le faut.” Parcours enrichi par une formation sur la biodiversité de la faune et de la flore en milieu urbain à l'École du Breuil.
Riche d’une solide expérience dans le domaine paramédical et dans l’accompagnement de la personne, Sabrina Serres-Hamama , ihre Leidenschaft für Gärten entsprechend auszurichten und sie in den Dienst der Pflege zu stellen. Sie ist Orthopädin von Beruf und beschließt, ihre Leidenschaft für die Welt der Pflanzen damit zu verbinden und ihre Herangehensweise an die Pflege vielfältiger zu gestalten, um die Verbindung zwischen Natur und Gesundheit aufzuzeigen. Ihre Orientierung in Richtung biologischer Landwirtschaft und ihre Spezialisierung in Form einer Lizenz für Beratung und Entwicklung haben sie veranlasst, ihre praktischen Kenntnisse zu vertiefen und sozialen und menschlichen Problemstellungen mit einem umweltfreundlichen Ansatz zu begegnen. So konnte sie ihre Sensibilität gegenüber allem Lebendigen bereichern und sich die Frage stellen, wie ein Lebensumfeld geschaffen werden kann, das sich positiv auf das Wohlbefinden aller auswirkt. Diese Suche verlieh ihren verschiedenen Ausbildungen einen Sinn und es ist ganz natürlich, dass ihre Überzeugungen sie zu dem Wunsch nach einer verantwortungsvollen, innovativen, humanistischen Praxis durch die Schaffung origineller, bedarfsgerechter und einzigartiger Gärten geführt haben. Die
École Nationale Supérieure de Paysage de Versailles bietet den idealen Rahmen für ihren Wunsch, Gärten zu therapeutischen Zwecken in Gesundheitseinrichtungen anzulegen. Im Rahmen der Realisierung ihres Projekts beginnt sie ihre ersten Arbeiten bei der Stiftung Médéric Alzheimer und beim Lehrstuhl für Landschaft und Gesundheit. Sie wurde auch mit dem Preis der Truffaut-Stiftung für das Gründungsprojekt im Rahmen der Gestaltung eines therapeutischen Raums, der an EHPAD in Montdragon angepasst wurde, ausgezeichnet. Ihre Sensibilität, ihre Kenntnisse des medizinischen Milieus und ihre Beherrschung von Landschaftsprojekten machen sie zu einer wertvollen Ressource für das erwachende Interesse von Gesundheitseinrichtungen für eine ökologische Herangehensweise.
Jeanne Thubert a été élève à l’École de Condé à Paris où elle y a fait une MANAA puis un BTS Design d’Espace. Après avoir étudié les différentes possibilités qui s'offraient à elle en terme d'études supérieures, la formation de l’ENSP Versailles a été la plus adaptée pour réaliser son projet professionnel. La qualité de l'enseignement de cette école lui apporte un réel atout pour la préparer au métier qu’elle souhaite exercer plus tard, c’est à dire, paysagiste. Elle y est actuellement étudiante en deuxième année en Conception et Création de Jardin dans le Paysage. Elle souhaite exercer cette profession de longues date. Le fait de vouloir devenir paysagiste lui permet de relier ses deux passions qui sont la nature et le dessin.