Le jardin
Dieser Garten ist eine Suche nach dem Ideal, frei inspiriert von den drei Verwandlungen des Geistes, die der deutsche Philosoph Friedrich Nietzsche in Also sprach Zarathustrabeschrieb. Auf dem Weg zum Ideal verwandelt sich der Geist zunächst in ein Kamel. Gehorsam und demütig trägt es das ganz Gewicht der moralischen Werte auf seinem Rücken. Der Garten öffnet sich in diesem Sinne auf einen ersten Bereich, der die Rauheit der Umgebung in Szene setzt. Kahle Flächen, robuste Vegetation, die sich hier nur durch ständige Anpassung mühsam am Leben halten kann.
Danach verwandelt sich der Geist in einen Löwen, er lehnt sich gegen die bestehende Ordnung auf. In scharfem Kontrast zum vorhergehenden, ist im zweiten Bereich ein kraftvolles Aufwallen spürbar, ein Streben nach Freiheit, ein stolzer beherrschender Blick. Kraftvoll und frei ragen die Gräser auf erhobenem Boden aufrecht zum Himmel empor.
Schließlich verwandelt sich der Geist in ein Kind, das sich keinen Regeln mehr unterwerfen und sich auch nicht dagegen auflehnen muss. In ursprünglicher Unschuld überwindet es alte Werte. Der ideale Garten ist der des Kindes. Dank seiner Vorstellungskraft und seiner Sorglosigkeit knüpft es innige Bande mit allem Leben: endlich öffnen wir uns anderen Lebensformen.
Aus diesen drei Verwandlungen des Geistes ergibt sich ein Weg, der uns die Ideale vor Augen hält, die nebeneinander existieren. Die Suche nach Einheit und Idealen verlangt einen langen Weg...
GESTALTUNG
an, in dem ich mich entfalten und an Projekten von morgen mitarbeiten kann.“
Aurélien RAMOS, enseignant
ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE DE PAYSAGE DE VERSAILLES
FRANCE
Léna Thebaudeau
"Je suis née dans un village de la campagne Seine-et-Marnaise, du nom de ‘Bitibout’, peuplé de 27 habitants. J’ai passé mon enfance à arpenter mon paysage, à multiplier les points de vue de lieux que je connaissais par cœur. Depuis, je suis très attachée à mon village, pour ses Hommes et pour ses paysages. J’ai pris un chemin très différent après mon baccalauréat. En effet, je suis entrée dans une classe préparatoire HEC. J’y ai beaucoup appris, tant sur moi même que sur le monde dans lequel nous vivons. J’y ai surtout appris que je ne voulais pas poursuivre dans ce domaine. J’ai alors découvert l’École Nationale Supérieure de Paysage de Versailles. J’ai intégré cette école après un an de classe préparatoire pour les grandes écoles de paysage, une année autant formatrice que formidable. En parallèle, j’ai toujours joué de la musique et ne cesse de me rendre compte de sa force fédératrice et de son impact émotionnel universel. Passionnée par le paysage et les Hommes, j'aime m'alimenter dans ce domaine à travers le cinéma, la lecture, la musique et toutes autres formes d’arts. Je suis particulièrement touchée par ceux qui arrivent à faire transparaître ce que vivent les hommes dans nos paysages. Raymond Depardon, Sebastião Salgado, Agnès Varda … Dans le même but, j’apprends et je perfectionne les multiples outils que j’ai à ma disposition : caméra, papier, crayons, musique… Je souhaite pouvoir exprimer à mon tour, à travers des rencontres et des voyages, la sensibilité que nous avons face au paysage."
Mathilde Albert
"Originaire d’un petit village perdu dans les montagnes du Massif Central, j'ai côtoyé dès l’enfance un paysage rural, qui joue de ses reliefs et de ses massifs boisés. Bercé par les surprises et les points de vue spectaculaires sur les vallées, j’ai toujours abordé le paysage comme une mise en scène à grande échelle. En parallèle de cette approche intime et familière, j’ai commencé à m’intéresser au design, sous son aspect social. Je me passionne pour la relation entre Homme et Paysage, sa place dans l’espace urbain et la manière dont ils interagissent ensemble. J’ai donc commencé à étudier l’art appliqué et l’exercice du projet. Petit à petit, je me suis spécialisée dans le paysage en gardant un attrait pour la scénographie et les approches alternatives. J’ai toujours souhaité mêler le concept et la réalisation concrète de projet, en relation avec les populations concernées, ou avec des coéquipiers aux parcours divers. L’implication humaine et l’importance du social dans des projets d’espace me touche et reflète ma manière de voir le paysage de demain. Passionnée par la revalorisation des espaces délaissés, je souhaite m'intégrer dans un urbanisme de transition pour expérimenter le projet sur le terrain. Cette vision est nourrie par une pratique du théâtre et de la danse ainsi que du rapport entre le corps et l’espace. En intégrant l’École Nationale Supérieure de Paysage de Versailles dans l’objectif d’être designer paysagiste, je me suis rapprochée de l’aspect vivant du paysage. Je me suis ouverte au monde de la botanique et de l’écologie, à travers des lectures et des arpentages. En parallèle de mes études, j'aime préparer des concours pour des événements éphémères, des festivals urbains ou de jardins qui me permettent d’apporter du concret et de m’enrichir à travers des équipes pluridisciplinaires."
Bruno Pastant
"Né au sein des reliefs Pyrénéens, je me nourris depuis enfant de ces véritables lieux de divertissement entre dessin, glisse et aventure. Rapidement, je trouve ma place dans le domaine du paysage, je jardine, crée et modifie l’enveloppe du jardin familial. En secondaire, je développe un intérêt pour la reconnaissance végétale, accompagné d’une envie grandissante d’en apprendre toujours plus. Cette soif de connaissance me mène à réaliser un stage dans le jardin Massey, jardin botanique de la ville de Tarbes (65), dans lequel ma passion pour le paysage s'étoffe. C’est ainsi qu’en 2018, je finis lauréat du concours de reconnaissance des végétaux de la région Occitanie. Enthousiasmé par des études dans le paysage, je me lance dans un bac professionnel, puis dans un BTS en alternance dans lesquels j’ai pu réaliser divers travaux d’entretiens et de créations. Le voyage m’inspire. Les études m’ont permis de parcourir trois régions différentes dans lesquelles je comprends que chaque territoire a sa force, ses identités, qui font du paysage un univers riche de merveilles. En école préparatoire, je cherche à développer les aspects sensibles et artistiques afin de les lier à mes connaissances botaniques. Ainsi, je souhaite concevoir des aménagements ornementaux remplis de richesse floristique. Le travail en équipe est pour moi une opportunité d’échange et de mélange de culture menant à des aménagements toujours plus rêveurs, formés des qualités de chaque membre du groupe. Après sept années passées dans le domaine, j’intègre l’École Nationale Supérieure du Paysage de Versailles et rejoint l’équipe de l'agence AMT dans lesquelles je m’épanouie à travailler sur les projets de demain."
Nicolas Martin
„Ich komme ursprünglich aus dem Val d’Essonne und bin Student des Garten- und Landschaftsbaus. Schon im Alter von 7 Jahren entdeckte ich meine Liebe zum Garten und meine ersten Werke im behüteten Zuhause bestanden darin, den Büschen einen Formschnitt zu verleihen oder im Garten meiner Großeltern eine Schiefertreppe zu bauen. Dieser wachsende Reiz, den der Garten auf mich ausübte, wurde schnell zur Besessenheit, ich wollte mehr über die Gestaltung von Außenanlagen, die Leitung von Baustellen, die Agrarwissenschaft oder auch die Botanik wissen. Da ich im Berufs- wie im Privatleben von Natur aus neugierig bin, interessierte ich mich schon sehr früh für die Musik. Nachdem ich Schlagzeug und dann Saxophon gelernt hatte, spiele ich jetzt seit vielen Jahre in einer Band. In meiner Jugend entdeckte ich meine Liebe zu den darstellenden Künsten und wurde Hobby-Zauberkünstler, wobei ich auf Kongressen und in privaten Clubs mit der geheimnisvollen Welt der Magie in Berührung kam. Als ich nach Charente-Maritime und dann an die Côte d’Azur ging, um mein Studium fortzusetzen, ergab sich ein Praktikum im Luxussektor, ich arbeitete saisonal als Gärtner in der Stadt Paris oder als Praktikant in den Gärten des Schlosses Villandry. Parallel zu meinem Studium biete ich seit meiner Volljährigkeit meine Dienste für Gartenpflegearbeiten an, die ich selbstständig durchführe. In einer Vorbereitungsklasse für die
Grandes Écoles
bilde ich mich im Zeichnen und anderen Grafiktechniken weiter, mit dem Ziel, mein Studium fortzuführen und erste Kenntnisse in der Landschaftsplanung zu erwerben. Dank meines Staatsdiploms als Landschaftsgärtner der