Tout semble indiquer que ce dernier laisse les herbes être folles et les végétaux se développer librement. Puis dans le fond du jardin, apparaît une architecture qui ressemble à celle d'un musée, et surgit un grand mur avec des tableaux accrochés et une entrée indiquant la "suite de la visite"...
Les peintures sont très vives et composées, en contraste avec la première partie du jardin. S’agit-il du jardin secret d'un collectionneur de tableaux ? Est-ce un musée dans lequel la nature aurait pris le dessus ?
Puis soudain, il apparaît que cette exposition de tableaux n'est pas comme les autres. En effet, certains sujets disparaissent d'un cadrage et réapparaissent dans un autre. En fait, ce ne sont pas des tableaux qui sont accrochés au mur, mais de grands miroirs légèrement inclinés… Et le contenu de ces tableaux-miroirs n'est autre que le reflet du jardin et de ses massifs -un massif qui n’est pas vu directement, car caché par la prairie de graminées du premier plan- .
CONCEPTRICE
Solène ORTOLI, plasticienne
En collaboration étroite avec Yoann Cardinaud, paysagiste DPLG, André Carsenat, ingénieur et constructeur, Gérald Havel, entrepreneur paysagiste et Julie Rouxel, scénographe
FRANCE
"J'ai été formée à l'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris en tant que scénographe et évolue désormais dans différents milieux en temps que plasticienne. J'aime devoir m'adapter à des espaces réellement différents les uns des autres, chacun ayant des contraintes et un public bien différents : une scène de théâtre, un studio de cinéma, une exposition d'art contemporain, un jardin".
Réflexion d'un collectionneur, Festival des Jardins 2015 - © E. Sander
Réflexion d'un collectionneur, Festival des Jardins 2015 - © E. Sander
Réflexion d'un collectionneur, Festival des Jardins 2015 - © E. Sander
Réflexion d'un collectionneur, Festival des Jardins 2015 - © E. Sander
Réflexion d'un collectionneur, Festival des Jardins 2015 - © E. Sander
Réflexion d'un collectionneur, Festival des Jardins 2015 - © E. Sander